Fiches descriptives

Cardinal à poitrine rose

Ce joli cardinal, fréquentant les forêts feuillues et mixtes ainsi que les bois en régénération, visite volontiers les mangeoires dans les banlieues boisées, pourvu qu'il y trouve du tournesol noir. Le mâle se perche bien en évidence pour chanter au printemps, ses vocalises rappelant celles du Merle d’Amérique, en plus mélodieux et plus fluide. Le mâle a la tête et le dos noirs qui contrastent avec son ventre blanc; une large tache triangulaire rouge rosé orne la poitrine. La femelle, au plumage brun rayé, arbore un large sourcil blanc.

Faits marquants

Dans certaines régions des Grandes Plaines, ce cardinal s'hybride avec son proche parent, le Cardinal à tête noire. Les hybrides peuvent ressembler à l'une ou l'autre des espèces parentes ou présenter un plumage intermédiaire, avec diverses combinaisons de rose, d'orangé et de noir.

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22 observations
Cardinal à tête noire

Ce Cardinalidé absent des provinces de l'Est se rencontre l’été dans le sud de la Saskatchewan, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique. Les mâles, au plumage noir, blanc et cannelle, et les femelles, similaires mais moins flamboyantes, chantent tous deux. On peut observer ce passereau dans les banlieues, les fourrés désertiques et les forêts montagneuses. Son bec fort lui permet de briser la carapace coriace des coléoptères et d'écraser les graines dures. Son chant rappelle beaucoup celui de son cousin à poitrine rose.

Faits marquants 

Le Cardinal à tête noire mâle n'arbore son plumage nuptial qu'à l'âge de deux ans. Les mâles de première année peuvent ressembler tantôt à une femelle, tantôt à un mâle adulte. Toutefois, seuls les mâles d'un an qui ressemblent le plus aux mâles adultes peuvent arriver à défendre un territoire et à se reproduire.

 

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2 observations
Carouge à épaulettes

De tous les «oiseaux noirs» du Québec, il est le plus abondant et le plus largement réparti. Il fréquente les marais, les champs, les bordures de routes. Son chant est reconnu de tous: «Oncle Harîîîîîîîîîî!». La femelle quant à elle, émet un crépitement strident et plaintif. Le mâle est complètement noir hormis aux épaules où il arbore fièrement des épaulettes rouges bordées de jaune. La femelle est complètement différente, fortement striée de brun sur tout le corps, semblable à un gros bruant, la face teintée de jaune. Les jeunes mâles ressemblent aux femelles avant d'enfiler leurs habits noirs l'été suivant.

Faits marquants 

Le carouge est régulièrement polygyne, et un mâle peut avoir 2 ou 3 femelles nicheuses sur son territoire. Les mâles arrivent plus tôt que les femelles au printemps, à partir de la mi-mars, pour établir leurs territoires. Cet oiseau est très territorial et solidaire; il n'hésite pas à s'attaquer, avec les mâles du voisinage, à un raton laveur, un busard, un héron et même l'homme.

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24 observations
Carouge à tête jaune

Ce beau passereau arborant un jaune chatoyant à la tête et à la poitrine est commun dans les marais de l’Ouest en été. Il lui arrive, en de rares occasions, de visiter les mangeoires en hiver au Québec. Il niche en colonies dans les marais profonds ou dans les quenouilles et les scirpes des zones marécageuses des lacs et des rivières. Son chant est composé d’une série de notes rauques et grinçantes. La tache blanche à l’aile des mâles tranche avec le corps noir. La femelle est brun sombre.

Faits marquants

Le mâle défend farouchement un territoire pouvant accueillir jusqu'à huit femelles nicheuses. Il aide habituellement à nourrir les oisillons dans le premier nid établi sur son territoire, alors que les autres femelles doivent nourrir seules leurs petits, bénéficiant tout de même de la protection du mâle.

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6 observations
Cormoran à aigrettes

Commun le long du Saint-Laurent, ce bon nageur est facile à reconnaître à sa silhouette et à sa livrée entièrement noire. Il fréquente les lacs et les rivières mais surtout les estuaires et les eaux côtières salées. Il niche en colonie sur les falaises et dans les arbres, souvent sur les îles. Lorsqu'il nage sur l'eau, il semble avoir le corps pratiquement submergé. On peut souvent l'apercevoir perché sur les rochers éloignés de la berge, les ailes grandes ouvertes afin de les faire sécher au soleil après une pêche. Il a l'habitude de voler très près de la surface de l'eau, son corps effilé et son cou tendu facilitant son identification. Peu bavard, on peut à l'occasion entendre son cri près du nid: un grognement rauque et guttural très grave. Il a un bec long et fin, crocheté au bout, une longue queue et une poche gulaire jaune sous le bec.

Faits marquants 

Le cormoran a un plumage beaucoup moins imperméabilisé que les autres oiseaux aquatiques, ce qui lui offre une certaine lourdeur dans l'eau qui lui permet de plonger plus profondément et plus longtemps pour attraper les poissons. Cette astuce a cependant un inconvénient: ses plumes se gorgent d'eau et il doit sans cesse les faire sécher au soleil afin de pouvoir s'envoler. La poche gulaire jaune qu'il possède au niveau de la gorge est homologue à celle des pélicans et elle permet au cormoran d'y emmagasiner des poissons lors de sa pêche.

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16 observations
Canard branchu

Ce barboteur bigarré est souvent considéré comme le plus beau des canards d’Amérique du Nord. Il affectionne les forêts inondées, les étangs et les rivières bordées d’arbres matures. Comme son nom le suggère, cet oiseau niche dans les arbres, s'installant dans une cavité naturelle ou creusée par un pic. Il adopte aussi volontiers les nichoirs installés à son intention. Son répertoire vocal est constitué de cris sifflés. Le mâle arbore de nombreux motifs blancs à la tête, d’un vert iridescent, une poitrine rousse et des flancs beiges. La femelle est plutôt brunâtre. Les deux sexes portent une huppe.

Fait marquant 

Après l'éclosion, les canetons, incapables de voler, s’élancent du haut du nid et tombent dans l'eau, voire au sol. La mère les appelle, mais ne les aide d'aucune façon. Véritables boules de duvet, ils peuvent sauter d'une hauteur de plusieurs mètres sans se blesser. 

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17 observations
Colin de Californie

Ce superbe Gallinacé à la poitrine grise arbore un motif écailleux complexe aux parties inférieures et une drôle de petite huppe retombant vers l’avant. Son cri « Chi-ca-go » peut être entendu notamment dans les jardins de banlieue, les steppes broussailleuses parsemées d'armoise et les zones agricoles, du sud de la Colombie-Britannique jusqu'en Basse-Californie. Le nid est placé au sol dans une dépression, bien dissimulé dans la végétation. Ce colin passe la majeure partie de son temps à gratter le sol à la recherche de graines et d'invertébrés.

Faits marquants 

Les oisillons de plusieurs nichées peuvent se regrouper après l'éclosion, et tous les parents s'occupent des jeunes ensemble. Adapté aux environnements arides, le Colin de Californie peut se priver d’eau durant de longues périodes, survivant grâce à l'eau présente dans les insectes et la végétation succulente qu'il consomme. Pendant les périodes de chaleur soutenue, il doit toutefois trouver de l'eau fraîche pour survivre.

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3 observations
Canard noir

Ce canard barboteur foncé niche uniquement dans la partie nord-est de l'Amérique du Nord et la grande majorité niche dans le sud du Québec. On peut croiser le Canard noir dans les grands marais salés et dans les cours d'eau des forêts mixtes et conifériennes. Pouvant être confondu avec le Canard colvert, il est toutefois beaucoup plus foncé que ce dernier. Il est brun chocolat et sa tête est plus pâle, un trait foncé traversant l'oeil. Le miroir sur son aile est violet et bordé de noir, sans marque blanche. En vol, on peut remarquer le dessous de ses ailes blanc pur. Les pattes sont orange vif. Les deux sexes sont identiques hormis pour le bec qui est jaune chez le mâle et verdâtre taché de noir chez la femelle. Son cancanement est similaire à celui du colvert mais en plus nasal et aigu.

Faits marquants 

La femelle est fidèle au territoire de nidification et revient au même site année après année. Celles qui nichent dans les marais salés ont l'habitude, après éclosion de leurs canetons, de les emmener dans les marelles pour les engraisser avant d'atteindre la mer. Les marelles sont des dépressions créées par le retrait des glaces l'hiver qui ont été remplies d'eau lors des grandes marées printanières. Ces petits étangs temporaires offrent sécurité et une grande quantité de petits invertébrés pour la croissance des jeunes.

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7 observations
Canard colvert

Le Canard colvert vit dans tous les milieux humides et les plans d’eau, qu’il s’agisse de lacs, de rivières, de marais. On reconnaît le mâle à cause de son cou d’un vert brillant et de son collier blanc. Son plumage est gris pâle avec une poitrine marron. Son bec est long et jaune et ses pattes sont de couleur orange. La femelle a un plumage rayé brun et elle a un bec orange avec une tache noire sur le dessus. C’est un canard barboteur qui ne plonge que très rarement sous l’eau.

Faits marquants 

On retrouve le Canard colvert sur presque toute la planète et il peut vivre plus de vingt ans. C’est un oiseau plutôt sociable et c’est probablement la raison pour laquelle il est l’ancêtre des canards domestiqués par l’homme.

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26 observations
Chardonneret jaune

Ce petit passereau jaune vif est commun partout au Québec. Il apprécie plusieurs habitats variés tels que les bordures de routes, les forêts clairsemées et les bords de rivière, les parcs, les boisés en régénérescence, les vergers, les champs et les marais. Le chant est un joli babillement vif et aigu qui rappelle le chant du canari. Le mâle en saison de reproduction arbore un plumage jaune vif, des ailes noires avec une barre alaire, une queue et une calotte noire et un bec orangé. À la fin de l'été, il perd ses couleurs vives et sa calotte pour se fondre avec les femelles, au corps de couleur olive, et les deux sexes échangent leur bec orangé contre un bec noir.

Faits marquants 

Le chardonneret niche tard en saison, rarement avant juillet, afin de se synchroniser avec le pic de production des graines de leurs plants préférés, principalement le chardon. Contrairement aux autres oiseaux chanteurs, le chardonneret peut commencer sa cour jusqu'à deux mois avant le début de la nidification.

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22 observations
Chevêche des terriers

Cette curieuse chouette aux longues pattes chasse les insectes et les petits rongeurs en plein jour, à partir du sol ou d'un piquet. Elle niche généralement dans un terrier abandonné par des mammifères comme les chiens de prairie. On la retrouve dans les prairies, les déserts et autres milieux ouverts, du Manitoba à la Colombie-Britannique au Canada. En cas d'alerte, elle secoue rapidement son corps de haut en bas. Le chant du mâle est un « hou-hou » aigu et plaintif.

Faits marquants

Les adultes stockent souvent de la nourriture pour assurer un approvisionnement adéquat pendant l'incubation et la couvaison. Les années où les proies sont abondantes, ces garde-manger souterrains peuvent atteindre des tailles impressionnantes. Avant de pondre, la femelle tapisse l’entrée de son terrier d’excréments d’animaux, ce qui attire les bousiers et autres insectes prisés par ces chouettes.

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2 observations
Chouette lapone

Cette grande chouette se reconnaît facilement à sa taille imposante, ses larges disques faciaux, ses yeux jaunes et ses moustaches blanches séparées par une tache noire. Elle fréquente les forêts conifériennes denses jouxtant des tourbières et des prairies ouvertes, propices à la chasse aux petits rongeurs. C'est une espèce typique de la forêt boréale, nichant de l'ouest du Québec jusqu’en Alaska. Rencontrée surtout en hiver sous nos latitudes, elle est alors plutôt silencieuse. Les sexes sont identiques mais les femelles sont plus grandes.

Faits marquants 

Cette chouette a des orifices auriculaires asymétriques qui l’aident à localiser ses proies uniquement par le son. L'ouverture de l'oreille gauche est plus haute sur la tête que celle de l'oreille droite, ce qui permet une audition directionnelle précise. Elle peut ainsi détecter facilement ses proies, même sous un épais couvert de neige.

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9 observations
Chouette rayée

Commune dans une grande partie de l'Amérique du Nord, la Chouette rayée réside en permanence dans les régions boisées du sud du Canada. Elle aime les forêts matures où elle niche dans les grandes cavités d'arbres ou dans les nids abandonnés d'autres rapaces ou de corneilles. Elle a une grosse tête ronde sans aigrette et de grands yeux entièrement noirs. Sur le haut de la poitrine, tel un foulard, elle porte une bande de plumes rayées à l'horizontale. Plus bas sur la poitrine, les rayures sont verticales. Le dos est brun parsemé généreusement de barres blanches. Loquace, cette chouette peut émettre une foule de sons différents mais son plus connu est son hululement rythmé: «hou hou hou-hou hou hou hou-houâââ».

Faits marquants

Sédentaire, le couple de chouettes occupe le même territoire toute l'année. Ayant souffert du déboisement des forêts, la chouette était plus abondante autrefois. Elle tolère mal les activités humaines et préfère les grandes forêts non fragmentées, chose de plus en plus rare.

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9 observations
Colibri d'Anna

Le Colibri d'Anna compte parmi les oiseaux-mouches les plus communs le long de la côte du Pacifique. Au Canada, il niche dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique. Avec ses plumes émeraude irisées et sa gorge rouge rosé étincelante, il ressemble davantage à un bijou volant qu'à un oiseau. Il est commun dans les banlieues, les parcs, les bois riverains et les bosquets côtiers. Il visite volontiers les abreuvoirs à colibris et les jardins de fleurs cultivées.

Fait marquant

La parade nuptiale du mâle est spectaculaire. Dans l'une des variantes, qui dure environ 12 secondes, il fait d'abord du sur-place à quelques mètres devant la femelle, puis monte jusqu'à une hauteur pouvant atteindre 40 mètres. Il plonge ensuite presque verticalement et termine sa course par un grincement explosif à moins d'un demi-mètre de la femelle. Il fait ensuite un arc de cercle jusqu'à son point de départ.

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2 observations
Courlis corlieu

Visiteur peu commun, ce grand limicole élégant est difficile à approcher. Pour nicher, il affectionne les tourbières dans la toundra, les marais de la taïga, les régions alpines et les vallées où coule un cours d'eau. En migration, on peut le voir en bande le long des côtes, dans les étangs, dans les prairies à végétation courte et dans les vasières. En vol, il émet un: «kwikwikwikwikwikwikwi» plaintif. Il est très facile à reconnaître par son long bec mince recourbé vers le bas. Son plumage est entièrement gris brunâtre, blanc uni sur le ventre et au croupion. Une bande foncée lui traverse l'oeil et sa calotte comprend deux bandes larges et foncées. En vol, on peut remarquer sa posture bien horizontale ainsi que son bec courbé en évidence. Les deux sexes sont semblables.

Faits marquants 

Pendant la parade nuptiale, le mâle s'élève haut dans les airs et effectue de grands cercles de plus de 200 mètres de diamètre. Soucieux de l'état de son plumage, l'oiseau est souvent observé à lisser ses plumes ou à prendre des bains de mer.

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1 observation
Crécerelle d'Amérique

La crécerelle est notre plus petit faucon. Elle fréquente autant les zones alpines que les milieux plats. Elle recherche les milieux ouverts où elle peut survoler les champs à la recherche de petites proies tel les souris, les sauterelles et les petits passereaux. Pour nicher, elle recherche les cavités des troncs d'arbre et les nichoirs. Son cri est un "kili-kili-kili-kili-kili" aigu et plaintif. Le mâle a le dos roux strié de noir et les ailes bleu pâle et une calotte bleue, une queue et un ventre roux parsemés de taches noires. La femelle lui ressemble beaucoup mais ses ailes sont rousses et non bleues. Tous deux ont la larme noire typique des faucons sous l'œil. En vol, les ailes sont très pointues et le vol est rapide et frénétique.

Faits marquants 

On peut souvent l'observer en vol stationnaire au-dessus des champs à la recherche de proies. Pour obtenir l'attention d'une femelle, le mâle crécerelle effectue une «révérence» en s'inclinant devant elle.

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3 observations
Cygne trompette

Cet oiseau majestueux et très méfiant est plutôt rare et croisé uniquement durant la migration. Il niche principalement en Alaska, dans les grandes étendues d'eau peu profondes et les grandes rivières. Son cri rappelle une trompette, un «ho-ho» qui résonne loin. L'oiseau est entièrement blanc, avec un long cou mince, un bec noir qui remonte jusqu'aux yeux et de courtes pattes noires. Les jeunes de moins d'un an sont gris.

Faits marquants 

Le cygne trompette a failli disparaître au Canada, principalement à cause du saturnisme aviaire, une intoxication au plomb induit par l'ingestion de plomb de chasse et de plomb de pêche. L'espèce a fait l'objet d'une réintroduction et les effectifs tendent à remonter, mais des cas d'oiseaux atteints du saturnisme sont encore rapportés.

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9 observations
Cygne tuberculé

Ce cygne originaire d'Eurasie a été introduit aux États-Unis il y a 100 ans comme oiseau d'ornement et n'est donc pas indigène de l'Amérique. Il s'est maintenant bien établi à l'état sauvage mais il reste exceptionnel de l'observer. Il aime les eaux calmes et peu profondes des marais, étangs, lacs et rivières. Généralement très silencieux, il émet des sifflements et claironnements divers. Il est facile à distinguer des autres cygnes par son bec orange, son tubercule noir autour du bec et son grand format. Les jeunes ont un duvet gris ou blanc à la naissance (variant selon les gènes). Les jeunes au duvet gris deviennent ensuite bruns avant la première mue, puis blancs.

Faits marquants 

La parade nuptiale des Cygnes tuberculés est un beau spectacle gracieux. Ils se hérissent les plumes du cou, se lissent mutuellement les plumes et se redressent sur l'eau, face à face, poitrine à poitrine. Le couple est uni pour la vie et met généralement 4 ans avant de se reproduire.

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2 observations