Fiches descriptives

Durbec des sapins
Ce gros passereau peu farouche a la taille d'un Merle d'Amérique. Il est associé aux forêts conifériennes où il se nourrit principalement des cônes des conifères. Il fréquente les clairières, les ouvertures et les lisières de ces forêts. Malgré le plumage éclatant du mâle, c'est un oiseau assez discret l'été. On peut plus facilement l'observer l'hiver lorsqu'il vient aux mangeoires. Le chant du mâle est un beau gazouillis rappelant celui du Roselin pourpré, avec des strophes plus répétitives.
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Dindon sauvage

Ce gros gallinacé est bien connu même des non-initiés à l'ornithologie. Et pourtant, peu sont les chanceux qui ont le loisir de l'observer car il est très farouche. Le dindon est associé aux forêts de feuillus matures, où il se nourrit des graines de ces arbres. Il se nourrit aussi beaucoup d'insectes et de petits vertébrés. Il fréquente aussi les milieux plus ouverts tels que les champs cultivés où il s'alimente en groupe, surtout en hiver. Le «glouglou» puissant du mâle est facile à reconnaître. Le mâle, imposant, possède un superbe plumage noir-brun irisé et complexe qu'il gonfle au maximum lors de la parade nuptiale. La tête est nue et munie de caroncules rouges, des excroissances de peau. La queue, lors de la parade, forme un bel éventail bordé de blanc. La femelle est plus discrète et possède un plumage plus terne et des caroncules moins grosses et moins rouges.

Faits marquants 

Le dindon passe la majeure partie de son temps au sol, mais il dort en groupe dans les arbres, généralement les gros arbres matures non loin de l'eau. Le mâle peut s'occuper de 5 femelles à la fois, mais il ne participe pas à l'élevage des dindonneaux. À l'automne, mâles et femelles se séparent et passent l'hiver en groupes distincts avant de se retrouver au printemps.

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